Langue officielle


La langue nationale officielle est le Malagasy .


Le français est parlé par environ 20 % de la population. Il est enseigné dans les écoles publiques à partir du secondaire. Toutefois, une partie de la communication nationale se fait en français : éducation, communiqués de presse, réunions d’affaires… La langue française est aussi courante à la TV, dans les publicités et films.


La langue Malagasy diffère d’une région à l’autre, en fonction des 18 ethnies qui composent Madagascar. Elles ont chacune leur propre dialecte.


Le Malagasy officiel est plus souvent utilisé dans la capitale, Antananarivo (Tananarive), et dans les services administratifs de l’Etat.


L’alphabet Malagasy se compose de 21 lettres. Les lettres c, q, u, w et x n’existent pas. Le o se prononce [ou], le e [é], le tr [tch], le dr [dz]. La dernière voyelle d’un mot ne se prononce pas ou peu.


La langue Malagasy ne connaît pas le vouvoiement, aussi le tutoiement est-il souvent de mise lors d’un échange en français entre les villageois et les voyageurs.


Les nombres étant particulièrement longs en Malagasy, d’aucuns préfèrent négocier les prix en précisant les nombres en français. A noter, que si les prix ne sont pas précisés par écrit, ils sont négociables, d’où l’intérêt d’avoir une idée du prix des choses courantes sur le marché.


En conjugaison, on trouve seulement trois temps (passé, présent, futur). C’est la première lettre du verbe qui indique le temps (m pour le présent, h pour le futur, n pour le passé). Et la compréhension du contexte fait le reste.


On ne fait pas de distinction de genre ou de nombre.


On trouve aussi certains mots français et anglais dans le lexique Malagasy, l’histoire de Madagascar incluant des périodes de colonisation des Anglais, puis des Français jusqu’à la déclaration de l’indépendance de l’île, le 26 juin 1960, jour de la fête nationale.


L’anglais est de plus en plus parlé en tant que langue internationale permettant une ouverture sur le monde. Dans certaines écoles, on enseigne aussi l’allemand, l’espagnol, le mandarin, voire le coréen et le japonais.

Index des mots portant à confusion, parfois :
- Frit n’est pas frites : Au restaurant, un poisson frit ou un poulet frit ne seront pas accompagnés de frites. Si tel est votre souhait, préciser “pommes frites”.
- Qui veut des pistaches ? C’est-à-dire des cacahuètes. Le terme générique “pistaches” est utilisé pour désigner les arachides en abondance à Madagascar. Les pistaches vertes avec leur coque sont un produit importé et méconnu de la population insulaire.
- Rechercher de préférence une “nourrice” pour garder les enfants. Car le mot “nounou” évoquera davantage les “nono” (même prononciation) qui désignent les seins d’une femme.

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